François Hollande sait désormais une chose, il a la cote à La Réunion. Sans doute plus dans les sondages d'Ipsos pour Réunion première - Journal de l'Ile. Hier soir au Parc des expositions de Saint-Denis, Gilbert Annette, Huguette Bello, Ericka Bareigts et Jean-Claude Fruteau l'ont même élevé au rang de messie (rien n'a voir avec le Messi du club de foot de Barcelone).
Dans la posture lors de ses discours et le charisme de "traîner" plus que d'entraîner tous les courants socialistes, François Hollande demeure un bon candidat. Un candidat capable d'aller au moins jusqu'au second tour d'une élection présidentielle. En effet, François Hollande a la posture "mitterrandienne". Il l'a montré hier soir.
Accoudé sur le pupitre, le président du Conseil général de Corrèze s'exprimait souvent avec la même intonation. Ses gestes sont également similaires. Il a brandi à plusieurs reprises son poing gauche. Et ce poing, il rythmait son expression lorsqu'il le lèvait pour donner plus de force à ses paroles. Le candidat socialiste affectionne la posture "causerie accoudé à un bar". Et l'échange avec le public. Ça facilite la relation. Et la communication. Ça gomme la distance.
François Hollande se veut aussi bon pédagogue que François Mitterrand. Il prend son temps pour expliquer les éléments de son programme, quitte à ignorer les effets de manche qui galvanisent et unis tous les courants d'un parti politique, de la Gauche et d'une grande partie de la population. C'est dommage. Son prédécesseur socialiste excellait dans ce registre. C'est vrai, il usait et abusait d'un charisme à ce jour inégalé.
C'est sans doute sur ce point précis que va se jouer l'élection présidentielle. Car, Nicolas Sarkozy, président sortant, n'a plus la cote aujourd'hui. Nombreux sont ceux qui veulent le voir quitter l'Elysée. Mai combien parmi ces gens-là sont prêts à voter François Hollande ? Il reste trois semaines au candidat socialiste pour convaincre ces indécis qui ne veulent qu'une chose : être convaincus que François Hollande sera de taille. Au moins de Nicolas Sarkozy...
Dans la posture lors de ses discours et le charisme de "traîner" plus que d'entraîner tous les courants socialistes, François Hollande demeure un bon candidat. Un candidat capable d'aller au moins jusqu'au second tour d'une élection présidentielle. En effet, François Hollande a la posture "mitterrandienne". Il l'a montré hier soir.
Accoudé sur le pupitre, le président du Conseil général de Corrèze s'exprimait souvent avec la même intonation. Ses gestes sont également similaires. Il a brandi à plusieurs reprises son poing gauche. Et ce poing, il rythmait son expression lorsqu'il le lèvait pour donner plus de force à ses paroles. Le candidat socialiste affectionne la posture "causerie accoudé à un bar". Et l'échange avec le public. Ça facilite la relation. Et la communication. Ça gomme la distance.
François Hollande se veut aussi bon pédagogue que François Mitterrand. Il prend son temps pour expliquer les éléments de son programme, quitte à ignorer les effets de manche qui galvanisent et unis tous les courants d'un parti politique, de la Gauche et d'une grande partie de la population. C'est dommage. Son prédécesseur socialiste excellait dans ce registre. C'est vrai, il usait et abusait d'un charisme à ce jour inégalé.
C'est sans doute sur ce point précis que va se jouer l'élection présidentielle. Car, Nicolas Sarkozy, président sortant, n'a plus la cote aujourd'hui. Nombreux sont ceux qui veulent le voir quitter l'Elysée. Mai combien parmi ces gens-là sont prêts à voter François Hollande ? Il reste trois semaines au candidat socialiste pour convaincre ces indécis qui ne veulent qu'une chose : être convaincus que François Hollande sera de taille. Au moins de Nicolas Sarkozy...